1914-1918 : un récit, trois romans…

Avec l’auteur Pierre Commeine aux Editions à Contresens, nous vous proposons pour cet été d’aller à la rencontre d'Isabella « Autres regards » ; de Marie-Amélie « Une rose en automne » ; de Dorothea « Orages et silences » et de Suzanne « Leo Kyle ».

1914 – 1917 Autres regards

Au-delà de la précision des lieux et des faits historiques, l’auteur prête ici sa plume et son talent à un soldat ennemi. Cet angle de vue inhabituel se révèle d’autant plus précieux qu’il fait écho aux authentiques aquarelles de l’époque, œuvre de l’artiste allemand Emil Beithan.

La narration du soldat allemand, les commentaires apportés aux cartes postales reçues de son épouse, leur chronologie et les messages transmis dans les dessins donnent « d’Autres regards » sur l’occupant et sur la Grande Guerre vue du côté ennemi.

44 aquarelles viennent ponctuer un récit qui intéresse les adultes en quête d’histoires de 14-18 et les collégiens étudiant la première guerre mondiale. Par ailleurs, la présentation et la couverture, façon carnet ancien, classent l’ouvrage dans les « beaux livres ».

Une rose en automne

Roman intimiste inspiré d’un fait réel, « Une rose en automne » nous parle du crépuscule que la guerre pose sur notre histoire, mais surtout de l’honneur, la dignité, l’amour de son prochain, et finalement l’espoir, qui renaissent là ou nul ne les attend.

Après son récit 1914-1917 Autres regards, Pierre Commeine nous plonge de nouveau dans la période de l’occupation allemande du soissonnais. Il nous permet de suivre le chemin d’un officier d’artillerie qui part à la rencontre des civils demeurés dans le village de Vauxrezis. Un roman, certes, mais dans lequel la réalité de l’époque devient page après page de plus en plus palpable.

Orages et silences

Une fois encore, l’auteur nous plonge dans l’univers de cette première guerre mondiale en prenant cette fois pour toile de fond la ville de Château-Thierry au moment de sa libération en 1918. L’un des intérêts du livre, au-delà de son aspect romanesque, réside dans la précision des faits qui s’y sont déroulés. La description des combats, rue par rue, montre l’engagement des troupes françaises, engagement trop souvent méconnu et estompé par la présence américaine et les lieux de mémoire qui y sont consacrés.

Enfin les silences qui font suite aux orages des guerres – silences générés par l’absence ou les tensions qui ne s’éteignent pas à l’arrêt des conflits – constituent le second volet de ce roman et nous entraînent aux abords de la seconde guerre mondiale…

Leo Kyle, infirmier néo-zélandais (Somme-Nord 1916 – 1918)

En s’attachant au personnage de Leo Kyle, infirmier néo-zélandais, l’auteur nous fait découvrir l’engagement d’infirmières et de soldats qui ont choisi de quitter la Nouvelle-Zélande pour venir prêter main forte à leurs alliés britanniques en France durant la grande guerre. Ainsi, il fait sortir de l’ombre ces jeunes femmes et ces jeunes hommes qui ont su dire NON à ceux qui leur demandaient : « Resteriez-vous là pendant qu’un feu de brousse fait rage ? »

Contrairement à ses romans précédents, l’auteur a choisi d’entourer son personnage principal de plusieurs seconds rôles, une façon de nous offrir un film choral.

Religions, Croyances et prophéties.

Bruno FERRY a publié en 2020, un excellent ouvrage qui aborde le sujet de la religion, des croyances populaires et des prophéties au front durant la Grande Guerre de 1914-1918. L'approche globale du sujet est vérifiée par les artefacts trouvés sur le site du Linge à Orbey dans les Vosges (jumelé avec Fosses-la-Villes en Belgique).

La préface est rédigée par le Padre Yann FOUTIEAU, aumônier catholique des célèbres 13e et 27e Bataillons des Chasseurs Alpins qui ont combattu au Linge en 1915 : « Puisse cet ouvrage, nous permettre de ne jamais oublier les grands Anciens de nos Bataillons qui ont quitté les Alpes pour monter à l’assaut sur cette montagne du LINGE, au cœur des Vosges. Elle devint en ces mois de 1915, pour bon nombre de Chasseurs, « Le Tombeau des Braves ». Ce livre raisonne alors comme un cri, lancé à toutes les générations qui aujourd’hui vivent en paix en Europe - concorde si fragile, arrachée aux tranchées - après de lourdes pertes dans les deux camps… Un cri qui raisonne encore de la crête du LINGE : « Passant, souviens toi ! ».

Bruno FERRY, Coordinateur du Conseil Scientifique et Technique du Champ de bataille et Mémorial du Linge 1915, nous présente son travail :

La brutalité de la guerre, la peur, le doute et la mort omniprésente ont favorisé l’émergence d’une posture religieuse où se mêlent foi, croyances, prophéties et traditions populaires propres à chaque région. L’ouvrage, largement illustré de documents d’époques et d’objets découverts sur le champ de bataille, présente ces diverses pratiques, souvent irrationnelles, adoptées comme réponse à l’extrême violence des combats.

Conclusion de l’ouvrage :

Religion et croyance populaire se sont associées pour faire naître de nouvelles pratiques souvent inattendues. Les prêtres-soldats, aumôniers volontaires, brancardiers et infirmiers, en partageant le quotidien des soldats ont, par leur présence, leurs actions solidaires, leurs paroles de foi et de patriotisme, apporté aux combattants un soutien moral dépassant le plus souvent leur rôle de prêtre.

L’arrière a joué un rôle important de soutien en organisant et accompagnant les dévotions qui se développent à partir des manifestations religieuses et des pèlerinages de l’arrière : Jeanne d’Arc, la Vierge Marie, Sœur Thérèse de l’Enfant Jésus, le Sacré-Cœur et tous les saints invoqués pour leurs pouvoirs attribués.

Face à la mort de masse, aux blessés, aux disparus, soldats et familles auront également recours autant aux préceptes de la religion qu’aux pratiques irrationnelles et paranormales sensées créer une plus large gamme de protections et de réponses.

Est-ce que cette alternative a apporté les résultats escomptés ?

La réponse se trouve, peut-être, dans les nombreux ex-voto de reconnaissance et de remerciements suspendus aux murs des sanctuaires et jusque dans la plus petite église de village mais aussi dans les cimetières militaires qui jalonnent les champs de bataille.

Cet ouvrage s'inscrit dans un projet d'édition d'une collection « Mémorial du Linge » qui comporte un premier ouvrage écrit par Gilles BERNARD et Dominique JARDY : « A l’assaut du Linge ».

Publié le 22 juin 2021.

Les communes d’Emmerin et de La Louvière se souviennent

Retournons 81 ans en arrière et souvenons-nous de nos aïeux qui sont partis sur les routes de l’exode en mai 1940. Certains n’en sont jamais revenus.

Le Cercle d’Histoire Henri Guillemin soucieux de garder le souvenir de cette époque douloureuse vous propose un de ses ouvrages, paru en 2017 : « Les communes d’Emmerin et de La Louvière se souviennent ».

Fort de 200 pages, agrémenté de nombreux documents, cartes et photos couleur, il retrace de manière chronologique, le parcours de deux familles louviéroises, parties sur les routes de l’exode dès le 14 mai 1940 et leur arrivée dans la petite localité d’Emmerin, située dans la banlieue de Lille le 28 mai.

Ces deux familles, se retrouvent le lendemain, dans ce qui est appelé la bataille de Lille. Quatre membres de celles-ci seront arrêtés et fusillés par les Allemands sur le champ.

L’ouvrage laisse également une large place aux liens fraternels qui vont s’établir entre ces deux familles permettant par la suite, le retour des fusillés dans les cimetières de l’entité. Ces liens très forts existent encore de nos jours, car il reste dans notre entité un dernier témoin de cette tragédie, Fernande Van Cleemput, la fille d’un des fusillés, qui perdra également son grand-père et son oncle.

L’auteur laisse également la place aux acteurs militaires ou civils qui ont participés de près ou de loin à ce début de Seconde Guerre mondiale sans porter de jugement et en remettant l’ensemble dans le contexte de l’époque.

Il brosse aussi un tableau chronologique journalier des événements qui ont conditionné la majorité de la population à prendre les routes de l’exode en mai 1940.

Celui-ci peut être commandé sur le compte du Cercle BE21 0001 0816 5003 au prix exceptionnel de 20,00 €. L’ouvrage commandé est disponible sur rendez-vous chaque vendredi de 16h30 à 18h00 dans nos locaux, situés rue de la Station, ancienne gare à Haine-Saint-Pierre, ou livré par colis postal au tarif BPost habituel.

J'ai souffert au stalag

Combien ont-ils été, jeunes hommes et jeunes femmes, à subir le même sort ? Combien restent-ils aujourd'hui à pouvoir raconter ? Leur nombre se réduit forcément d'année en année, hélas. Pour éviter que leur histoire s'efface avec eux, Philippe Carrozza les a rencontrés.

« Nous étions tous assommés de fatigue, si bien que quand on nous a dit que nous allions marcher jusqu'à un endroit où nous pourrions retirer des papiers pour rentrer à la maison, la plupart des hommes n'ont pas vu la supercherie. Les Allemands, par contre, avaient des projets préparés de longue date : nous ramener chez eux comme butin de guerre.»

L’auteur : Philippe CARROZZA est originaire de Paliseul et habitant de Rochefort. Philippe Carrozza est connu pour écrire dans les colonnes du quotidien « L'Avenir ». Avant cela, il a suivi des humanités anciennes au collège d'Alzon à Bure et des études de traduction à Marie-Haps avant de décrocher une licence en communications sociales, section journalisme, à l'UCL.

Son passage à la rédaction de la « Libre Belgique » a été suivi d'un engagement à « Vers L'Avenir » à Namur en 1990. Dix ans plus tard, il intègre l'équipe de L'Avenir du Luxembourg. Reconnu pour sa plume, parfois acerbe, il aime donner la parole à celles et ceux qui pensent n'avoir rien à dire quand bien même leur parcours de vie le mérite.

Editeur : « Weyrich Édition »  -  Prix : 6,90 €uros

Le Devoir de Mémoire 1914-1945

Après des années de préparation, un très bel ouvrage « Le Devoir de Mémoire 1914-1945 » sera imprimé incessamment.

L’auteur anticipe que nos références actuelles, qui séparent les deux guerres mondiales et leur époque intermédiaire, pourraient être remplacées par un concept historique unique : la période 1914-1945.

Dans cette optique, il tente de démontrer combien les développements culturels, les souffrances des populations, les découvertes scientifiques, les évolutions politiques, les inventions techniques, les améliorations sociales dont l’émancipation des femmes et les espoirs d’un monde meilleur, ne peuvent être comprises que dans une seule époque globale.

Depuis 1972, il a eu le privilège de développer des relations personnelles approfondies avec un grand nombre de témoins de différentes nationalités, ce qui garantit une authenticité précise.

Ce livre s’adresse aux media, à des personnalités politiques, au monde culturel et de l’éducation, aux élèves du secondaire étudiant cette époque. Il est édité à compte d’auteur, comporte 132 pages format 170x240x7,35 et 60 illustrations, dont la plupart en couleurs.

Nombre de textes en différentes langues (ou traduits) ont comme but de susciter une réflexion personnelle. Il sera envoyé gratuitement aux membres en ordre de cotisation et mis à la disposition des sympathisants sur commande par e-mail souvenir.herdenking@gmail.com ou par courrier à l’adresse : rue des Petits Carmes, 24 – bte 7 à 1000 Bruxelles.

Réédition des carnets 14-18 du chanoine Schmitz.

Durant toute la Grande Guerre, le chanoine Jean-Servais Schmitz, a noté la tristesse et l’horreur quotidiennes des populations namuroises et luxembourgeoises.

Les cahiers étaient précieusement conservés aux Archives de l’Evêché de Namur.

Un ouvrage en deux volumes vient de paraître, un travail méticuleux ordonné sous la coordination de Jean-François Pacco, ancien chef d’édition du quotidien namurois de « L’Avenir », avec l’appui d’une belle équipe d’historiens : Christine Decock, Marie-Christine Claes, Daniel Meynen, Christophe Liégeois et Axel Tixhon.

Il s’agit de deux tomes recopiés dans leur entièreté, magnifiquement présentés dans un coffret pour un total de 700 pages, 591 illustrations, 900 localités.

Un magnifique cadeau de fin d’année pour tous les passionnés de la Grande Guerre.

A commander sur le compte bancaire : IBAN BE08 3500 0113 4013 des éditions de L’Avenir S.A. en versant la somme de 61,70 € avec la communication : 886/6452/05622. Délai, 15 jours ouvrables.

Retrouver la page des éditions de « L' Avenir » consacrée à la parution des deux ouvrages, en cliquant sur le lien ci-contre : L'Avenir_Cahiers Schmitz

Entrée au Panthéon de Maurice GENEVOIX et de « Ceux de 14 ».

Normalien, académicien, Maurice Genevoix est sous-lieutenant d'infanterie pendant la Première Guerre Mondiale. Il participe à la bataille de la Marne, aux Eparges et est grièvement blessé à la Tranchée de Calonne le 25 avril 1915, là où quelques mois plus tôt est tombé Alain Fournier.

Ses ouvrages consacrés à la Grande Guerre sont parmi les plus émouvants et les plus célèbres de la littérature de guerre. Simplicité, exactitude et bienveillance caractérisent à la fois l’écrivain et son style.

A offrir pour les fêtes toutes proches : « Ceux de 14 », publié en 1949 et réédité en 2013, rassemble ses ouvrages parus pendant et juste après la guerre. Dans « La mort de près », écrit en 1972, il revient à froid, sur ses premiers souvenirs.

Il est mort en 1980 « après avoir survécu près de 65 ans ».

Maurice Genevoix est entré au Panthéon ce 11 novembre 2020. Revoir la cérémonie en cliquant sur le lien ci-contre : Panthéon

Auteur : Frédéric Gaudinet

Paru le 12 mai 2020

Broché – 25,00 €

1870 est une année à marquer au fer rouge pour les Français et plus particulièrement pour les Mosellans, en première ligne. Sous un prétexte fallacieux, Otto von Bismarck, en génie machiavélique, va pousser la France et son empereur Napoléon III, à déclarer la guerre contre la Prusse dans le seul but d’assurer l’unité de l’Allemagne.

La confiance des armées gauloises après le succès de la prise de Sarrebrück, sera vite anéantie par les déficiences de l’état-major. De l’offensive, il passe au mode défensif. Les citadelles mosellanes de Metz, Thionville, Bitche et Longwy vont ainsi se retrouver face aux armées prussiennes et ses alliés.

Les commandants de place s’organisent tant bien que mal. Mais la chute inattendue de Metz et la “trahison” de Bazaine changent la donne. Faute de renforts et abandonnées de tous, les autres places fortes ne pouvant résister au déferlement prussien, rendent les armes. La dernière à lâcher prise sera Bitche en mars 1871.

Cette guerre catastrophique s’achèvera par la signature du traité de Francfort dont les conséquences vont peser sur les populations de Moselle et d’Alsace puisque ces dernières vont quitter le giron de la Mère Patrie pour intégrer le Reichsland et ce, pour quarante-huit années. Jusqu’aux premiers jours de la Grande Guerre.

La province de Namur au cœur de la Seconde Guerre mondiale

La Province de Namur poursuit ses actions pour les commémorations 40-45 ! Découvrez le tout nouveau guide du visiteur « La province de Namur au cœur de la Seconde Guerre mondiale ». Un guide indispensable, à glisser dans votre poche, retraçant l'histoire du conflit et listant les principaux lieux de mémoire.

Cette nouvelle publication est distribuée gratuitement par la Province de Namur. Cela vous intéresse ? Contactez-la et n'hésitez pas à en parler autour de vous !

• Pour la version numérique : cliquer sur le lien Numérique

• Pour la version papier :

     o À recevoir par la poste en nous contactant patrimoine.culturel@province.namur.be ou +32(0)81 776 798

     o À récupérer sur : les lieux accueillant l’exposition « Mes parents ne me disent pas tout. Mémoires de la Seconde Guerre mondiale en province de Namur » : L'Expo

Réalisé par le Service du Patrimoine Culturel de la Province de Namur, avec la collaboration de l'Université de Namur, de Stéphane Claisse, d'Olivier Voets, d'Hervé Legros, de René Hicorne et d'Étienne Carpentier, ce guide du visiteur fait partie d'une longue série d'actions provinciales pour les commémorations des 75e et 80e anniversaires de la Seconde Guerre mondiale en 2020. Le programme complet est à découvrir ici : Le programme

Itinéraire provisoire de l’exposition programmé dans l'Entre-Sambre-et-Meuse :

1er juillet - 15 septembre : Brûly-de-Pesche

5-13 septembre 2020 : Fraire :

22 octobre - 15 novembre 2020 : Saint-Aubin

1er au 29 mars 2021 : Dinant

Retrouver un combattant de la guerre de 1870

Auteur : Jérôme Malhache

2e édition augmentée, parue le 3 juin 2020 Guide (broché) – 10,00 €

1870 : mobilisation massive, invasion du territoire, bombardements, déroute d'armées entières et captures massives de prisonniers…

Les quelques mois de combats sur le territoire national, prolongés d'une sanglante guerre civile, localisée mais traumatisante, ont marqué le pays et la vie de nos ancêtres. Ils ont vécu la guerre, les sièges, la résistance, les privations, la défaite et ses conséquences, dont la perte de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine.

De nombreuses archives permettent de suivre le parcours des soldats de tous grades mais aussi des civils, combattants ou non-combattants. Chaque profil appelle des investigations particulières dans les fonds appropriés.

Ce guide, en aidant le lecteur à les identifier par des exemples pratiques, suggère de nouvelles pistes de recherche et permet à chacun d'entre nous d'explorer l'histoire familiale au cours de cette période mouvementée.

Publié le 17.07.2020

Le Souvenir Français est partenaire du hors-série des journaux régionaux du Grand Est sur la guerre de 1870-1871 !

Wissembourg, Frœschwiller-Wœrth, Forbach-Spicheren, Saint-Privat-Gravelotte, Sedan, Strasbourg, Metz, Héricourt,…La résistance héroïque et le comportement exemplaire de certains soldats, symbolisés par la farouche résolution de Denfert-Rochereau à Belfort et du commandant Teyssier à Bitche, n’y changera rien. Six mois, il faudra à peine six mois pour que les Allemands, grâce à leur armée extrêmement moderne et bien entraînée, balayent les Français. Entretemps, Napoléon III, capitule et la République est proclamée. Côté allemand, la victoire parachève l’unification du pays que symbolise la proclamation de l’Empire à Versailles en janvier 1871.

L’issue de cette guerre va donc avoir un impact durable sur les sociétés des deux pays. En France, au-delà des pertes qu’elle a engendrées, elle a traumatisé les habitants qui ont vécu les bombardements, l’occupation, la répression sans oublier la faillite collective et morale de leurs élites. En outre, non seulement, elle change la géographie de leur pays qui perd l’Alsace et une partie de la Lorraine, mais aussi bouleverse, à jamais, leur système politique. Dès lors est, malgré son empire colonial, la France oscillera entre la nostalgie des « provinces perdues » et un nationalisme revanchard.

1914 n’est pas loin…

Au sommaire notamment : la France à la veille de 1870, les causes de la guerre, les principales batailles, le bilan humain et matériel, les traités de paix, la Commune, l’Annexion de l’Alsace-Moselle, Nancy capitale de l’Est, le formidable essor de Belfort, les lieux de mémoire et musées, la guerre dans les arts et dans la littérature.

Plus de 400 photos, gravures, tableaux, cartes et documents souvent inédits.

Dimension du produit (cm) : L 28 x H 38 x P 1

Prix : 19,90 € (non compris les frais d’envoi)

Pour le feuilleter, cliquer sur : Feuilleter

Pour l'acheter, cliquer sur : Acheter

Publié le 17.06.2020

Godinne et les Godinnois mobilisés, occupés et libérés : 1940-1945

Auteur : Jacques Latour

Editeur Editions namuroises

Date de parution 21 mai 2008

Nombre de pages 176 pages

Dimensions 30,00 cm x 21,00 cm

ISBN / EAN 978-2-930378-57-2 – 9782930378572

À quelles épreuves les Godinnois étaient-ils confrontés durant la seconde guerre mondiale, depuis la mobilisation jusqu'à la libération du village par les alliés ? Comment se débrouillaient-ils pour manger, s'habiller décemment et se chauffer durant les hivers rigoureux que nous avons connus entre 1940 et 1945 ?

Des familles ont-elles été éprouvées par des décès lors de l'invasion en mai 40, durant l'exode vers la France ou durant la bataille de Godinne en septembre 1944 ? Comment les Godinnois parvenaient-ils à envoyer du tabac à leurs prisonniers de guerre et à leurs déportés du travail obligatoire ? Certains ont-ils connu les camps de la mort ?

Que faisaient les Godinnois durant leurs loisirs ? Un mouvement de jeunesse existait-il ? Qu'apprenait-on à cette époque dans les deux écoles primaires ? Quels jeux pratiquaient les filles et les garçons durant les récréations ? Le collège Saint-Paul fonctionnait-il normalement ? Pourquoi plus de cinq cents personnes se sont-elles abritées dans ses caves ?

À quelle occasion, les deux princes, Baudouin et Albert, ont-ils fait une brève apparition à Godinne ? Quel lien l'académicien Henry Bauchau, un des fondateurs des « Volontaires de Travail », avait-il avec Godinne ?

Comment les germanophiles ont-ils collaboré avec l'occupant ? Quel fut le comportement des soldats allemands casernes dans le village ?

Les réponses à ces questions et à de nombreuses autres se trouvent dans cette monographie, illustrée par cent septante photos, cartes et documents. Quatre-vingts témoignages complètent les informations provenant des archives et ouvrages consultés par l'auteur.

Publié le 26.05.2020

Mai 1940 : Rommel traverse l'Entre-Sambre-et-Meuse de Dinant à Landrecies

Auteurs : André Lépine et Guy Heynen

Éditeur : Musée de Cerfontaine

Date de publication : 1980

Cahier n° 415 du Musée de Cerfontaine,

40 pages, 45 photos et croquis et témoignage de G. Starcke

Disponible sur commande au Musée de Cerfontaine : 15,80 € + 5,00 € de port. Courriel : musee.cerfontaine@skynet.be

Publié le 18.05.2020

La région de Florennes au début de la Seconde Guerre Mondiale 1940-1941

Un travail d’archives exceptionnel sur la seconde guerre mondiale dans notre région...

Prix de vente : 35,00 €

Charlier Roland

Nombre de pages : 544

ISBN 978-2-80520-086-1

Le section ciné du club photo-ciné-son de Florennes, dont l'auteur faisait partie, tourne en 1984 - 1985 un film super 8 sur l'histoire de Florennes pendant la guerre 1940 - 1945.

Le film attirera cinq mille spectateurs, lors des projections à Florennes et au-delà. Notamment dans l'entité de Walcourt qui possède un cercle d'histoire très dynamique. Parmi ses membres, l'historien local réputé Jean LEOTARD incite l'auteur à publier lm livre sur le sujet.

L'idée fait son chemin, de nombreuses recherches complémentaires sont menées, pendant près de 25 ans, avec l'aide incontournable de Jean-Louis ROBA; pour fInalement aboutir à cet ouvrage.

Si le film se limitait à Florennes, le livre s'étend aux dix autres localités de l'entité et à une partie de l'Entre-Sambre-et-Meuse. Les différentes unités, françaises et allemandes, qui vont se trouver dans ce secteur, sont suivies dans leurs déplacements et combats. Cette relation est rendue possible grâce aux informations provenant d'archives officielles mais aussi de docmnents familiaux. Les souffrances des civils sont aussi largement évoquées. La parole est laissée le plus souvent possible aux acteurs.

La relation historique est soutenue par cinq cents photos, graphiques, docmnents. Ce livre s'étend sur les deux premières années de guerre. L'auteur espère pouvoir en couvrir l'entièreté par deux futures publications.

Publié le 15.05.2020

La bataille de la Meuse.

Volume 1 - De l'attaque allemande à la percée de Dinant : 10 mai-13 mai 1940

Auteur : Alexandre Thers

Paru le : 27 août 2002

Éditeur : Histoire et collections Série : La bataille de la Meuse, n° 1

Collection : Les mini-guides Histoire et collections, n° 7

Permet de découvrir l'offensive des troupes allemandes en Belgique et en Hollande afin d'y fixer le maximum de troupes alliées avant de fondre sur la Meuse au mois de mai 1940. Présente notamment le déroulement des combats, les hommes, l'équipement et l'armement. Avec des informations pratiques sur les vestiges, les monuments et les musées commémoratifs à visiter.

Publié le 10.05.2020

Sur la ligne de front telle que photographiée de 1914 à 1918

Auteur : Philippe WILLE

Éditeur : Mémogrames

Année : 2015

Philippe Wille auteur de "L'affaire oubliée de Charleroi, Gozée août 1914" avril 2014, nous revient avec "Objectifs Grande Guerre" novembre 2015. Un ouvrage surprenant, mettant en valeur le travail des photographes, qui, avec les techniques de l'époque, ont immortalisés sur la pellicule la vie dans les tranchées.

Des photos qui nous racontent le vécu quotidien et la souffrance de ces hommes, toutes nationalités confondues (sur)vivant quatre ans durant dans les tranchées. Il commente chaque clichés, en extirpe les moindres informations et nous aide à les déchiffrer.

Travail de longue haleine au cœur des archives, qu'il convient de saluer. Le lecteur (novice ou averti) pourra constater de quelles précautions doit être entouré le prononcé d'une légende. Une investigation pointilleuse dans les archives militaires, dans les historiques régimentaires français ou allemands, dans les récits des combattants ont été nécessaires. Sur la ligne de front telle que photographiées de 1914 à 1918.

Publié le 04.05.2020

Sur deux fronts, Gerpinnes, Nalinnes, Tarcienne

Année : 2018

Auteur : Philippe WILLE

Éditeur : Est né à Charleroi (Belgique) et est passionné depuis toujours par la Grande Guerre. Il s'intéresse particulièrement aux combats d'août 1914 dans sa région et a publié plusieurs études et articles sur l'armée allemande à cette période.

« Fin d’après-midi, la musique de la bataille n’a pas encore atteint son apogée en ce dimanche 23 août. Les canons de campagne, les obusiers lourds et légers commencent à jouer leurs notes plus graves, plus terribles, plus précises. Les combats sont incroyables, affolants. Oui, là, on se bat au corps-à-corps, à la baïonnette, on étripe l’autre. L’image de la Guerre de 14 dans toute son horreur. »

Jünger a décrit, dans « Orages d’acier », la Première Guerre mondiale quasiment dans le feu de l’action, tandis que Drieu la Rochelle a attendu vingt ans pour rédiger « La comédie de Charleroi ».

Ernst Jünger et Drieu la Rochelle ont, l’un et l’autre, perçu la guerre comme une loi inhérente à la nature humaine, voire comme une réhabilitation de l’« homme naturel » dans la totalité de ses instincts. Pour les deux écrivains, la guerre est d’abord ce qui libère du monde bourgeois et révèle l’homme à sa vérité.

Philippe Wille marie dans cette étude fouillée la réalité de terrain, le destin tragique de jeunes hommes, les lettres, les témoignages, les photographies de la région de Gerpinne, Nalinnes et Tarcienne, bref, l’horreur quotidienne en août 1914... et une universalité inévitable révélée par Jünger et Drieu.

Publié le 28.04.2020

Les 7.382 militaires français tués en août 1914 dans l'Entre-Sambre-et-Meuse

Auteurs : Marcel Houyoux & Philippe De Ridder

La bibliothèque Historique de l'Entre-Sambre-et-Meuse du Cercle d'Histoire et du Musée de Cerfontaine a publié en 2008 un listing des militaires qui ont trouvés la mort en août 1914 dans les combats pour la « conquête de l’Entre-Sambre-et-Meuse ».

Une liste par régiments, avec une table des noms des lieux.

En 2014, Marcel Houyoux a complété le document de 28 pages avec une annexe de 572 militaires.

Sont ainsi cités les nécropoles de Belle-Motte à Aiseau-Le Roux ; Auvelais ; Dinant ; Lobbes ; Tarcienne. Avec les combats d'Aiseau, Auvelais, Châtelet, Dinant, Gozée, La Buissière, Le Roux, Lobbes, Mariembourg, Oret, Roselies, Surice, etc…

L'histoire autrement !

Les deux cahiers n° 326 et 326a; 140 pages, 2008 & 2014 sont disponibles sur commande au Musée de cerfontaine : 15,80 € + 5,00 € de port. Courriel : musee.cerfontaine@skynet.be

Publié le 25.04.2020

L’Affaire oubliée de Charleroi, Gozée, août 1914

Auteur : Philippe WILLE Éditeur : BASSON Année : 2014 Philippe Wille répare ici un oubli de la littérature traitant de la première guerre mondiale. Dans la plupart des ouvrages, en effet, on ne parle pas, ou très succinctement, de la bataille de Gozée. Elle a pourtant fait plus de 3.000 victimes et a probablement joué un rôle important dans la suite des événements. De plus, spécialiste de ce conflit, il a remarqué que les récits ne sont jamais appréhendés sous l'angle de l'envahisseur. Il a donc décidé de nous dévoiler ce combat meurtrier vu et ressenti d’abord par les troupes allemandes. Il n'est aucunement question d'en glorifier les actes mais de donner un éclairage différent, nouveau et très rigoureux. La fresque en est plus riche et la compréhension du chaos inhérent au conflit plus complète.

" L'Affaire Oubliée de Charleroi " nous plonge au cœur de la vie de l'époque grâce à l'humanité des photos souvent inédites et toujours pertinentes. Les nombreux souvenirs, les récits provenant des deux camps, les lettres de soldats écrites à Gozée... sont autant de témoignages touchants qui révèlent la complexité de cette guerre, la fragilité des combattants, la peur des habitants, la justification des exactions et les interrogations de chacun.

Ce livre est dédié, 100 ans après, à tous ces combattants venus défendre leurs idéaux d’un autre siècle...

Publié le 24.04.2020

Charleroi 21-23 aout 1914

Damien Baldin (Auteur) et Emmanuel Saint-Fuscien (Auteur)

Paru le 6 septembre 2012 - Etude (broché)

La bataille de Charleroi n'est ni Verdun, ni la Somme. Presque occultés par la longue guerre des tranchées qui s'en suivit, ces trois premiers jours de combat sont pourtant les plus meurtriers de la Première Guerre mondiale pour l'armée française. Opposant la 5e armée du général Lanzerac à la 1re, IIe et IIIe armées allemandes entre Sambre et Meuse, Charleroi ouvre la voie à l'invasion du Nord de la France.

En ce vendredi 21 août 1914, sous une chaleur écrasante, des milliers de soldats tout juste mobilisés et engoncés dans leurs pantalons garance vivent là leur baptême du feu. Sous la puissance de feu inédite de l'artillerie allemande, l'armée française vit les heures les plus meurtrières de son histoire - près de 7.000 soldats français sont tués le 22 août à Charleroi, presque 40.000 entre le 21 et le 23 août sur l'ensemble du front.

La violence des combats n'épargne pas non plus les civils. Pour la première fois, les combats s'engagent dans les rues, les maisons, les usines. Désorganisée, l'armée française recule à l'intérieur de ses frontières. Ni prévue, ni anticipée, la bataille signe l'échec du plan stratégique, tourné vers l'offensive, conçu par des généraux, dont les postures sont héritées du XIXe siècle, quand Charleroi est « la première bataille du XXe ».

Cette crise du commandement trouve son épilogue dans le renouvellement massif des chefs menés par Joffre début septembre.

Publié le 23.04.2020

Août 1914, Wagnée – Oret, faut-il oublier ?

Dans le cadre des commémorations de la fin de la Grande Guerre, Philippe De Ridder a publié un ouvrage exceptionnel sur Wagnée et Oret en août 14 dans l’entité de Mettet.

«Je n’ai pas écrit l’histoire pour la prouver. Je n’en ai pas les compétences, mais pour la raconter. Puisse chacun se souvenir au travers de ce travail de mémoire, des douleurs et des souffrances diverses endurées par les différents acteurs en ces heures cruelles du mois d’août 1914, qui pourtant annonçait des récoltes abondantes».

Le livre répond parfaitement à cette déclaration. On y trouve d’innombrables photos qui permettent de donner vie aux événements des 23 et 24 août. Des notes intéressantes sur l’ambulance de Scry sont également publiées par l’auteur. On notera aussi la longue liste des morts de ces combats. Cette recension ingrate a le mérite de pouvoir donner un nom aux Français, aux Allemands et aux Africains tombés à quelques km de nous.

Publié le 21.04.2020